Manifestation intersyndicale en Aquitaine

Voilà le tract des ecosyndicalistes d’Aquitaine, pour la manif sur les retraites du 23 mars , il est important d’être le plus nombreux possible et en grève pour faire échouer les mesures gouvernementales , lors de cette journée Europe Ecologie doit aussi être porteur d’un message pour préparer « un autre futur » et confirmer notre présence dans le mouvement social .

En Gironde, nous vous donnons RDV  à 10h  au local 13,Rue du Chai des Farines à Bordeaux pour aller rejoindre la manifestation qui partira des Allées de Tourny , (tracts, autocollants et drapeaux seront à disposition ).

Vous vous demandez où sont prévus les rassemblements : alors plus d’excuses  et bonne manif

24 Dordogne 11h00-Périgueux, palais de justice  18h00-Bergerac, palais de justice   15h00-Sarlat, place de la grande Rigaudie

40 Landes Mont-de-Marsan : 10h30.

47-Lot-et-Garonne 15h00-Agen, place de la préfecture.  15h00-Marmande, place du marché

64 Pyrénées Atlantiques 10h 30 A Pau, Place de Verdun    10h30  A Bayonne, Place Ste Ursule

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03 2010

Marche de Travailleuses sans papiers

Marche de Travailleuses sans papiers

Jeudi 28 janvier 18h Métro Varenne
Elles sont nombreuses à faire grève dans le nettoyage, la confection, la restauration,
Elles sont très nombreuses à travailler dans les services à la personne.
Elles sont exclues de la régularisation par le travail, par la circulaire du ministère de l’immigration du 24 novembre dernier, parce qu’elles sont obligées de travailler au noir.
Aujourd’hui, elles s’adressent à Xavier Darcos, ministre du travail, en brandissant les contrats rédigés par leurs employeurs, pour exiger leur régularisation.
Leur contribution à la société et à l’économie du pays est indéniable.
Pourquoi donc le gouvernement refuse de les régulariser ?
Soyons nombreuses et nombreux à les soutenir.
Elles bossent ici, elles vivent ici, elles doivent rester ici.
Leur travail doit être déclaré, il faut les régulariser !
Témoignages de travailleuses sans papiers
Interventions de Ana Azaria, présidente de l’Organisation de Femmes Egalité  ; Francine Blanche, secrétaire nationale de la CGT ; Denise Chautard, secrétaire générale de Droits devant !

Avec la participation et le soutien des 11 syndicats et associations qui ont écrit au Premier ministre.
CGT, CFDT, Union Syndicale Solidaires, FSU, UNSA, LDH, Cimade, RESF, Autremonde, Femmes Egalité et Droits devant.

27

01 2010

Bizi ! le 6 Février à Bayonne

Le mouvement Bizi! appelle la population à se mobiliser massivement le samedi 6 février à Bayonne, le matin aux côtés des paysans, l’après-midi aux côtés des cheminots.

Ensemble, nous clamerons l’urgence écologique et réclamerons la justice sociale, pour défendre une société et une planète vivable pour nous et nos enfants ! Le mouvement Bizi ! appelle la population à se mobiliser massivement le samedi 6 février à Bayonne, le matin aux côtés des paysans, l’après-midi aux côtés des cheminots.

Ensemble, nous clamerons l’urgence écologique et réclamerons la justice sociale, pour défendre une société et une planète vivable pour nous et nos enfants !

Le matin à 11H00, une chaîne humaine géante reliera la sous-préfecture de Bayonne à la maison natale de René Cassin, rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Elle aura pour but d’exiger des pouvoirs publics le respect de la liberté d’association et l’arrêt de 5 ans de harcèlement systématique contre l’association Euskal Herriko Laborantza Ganbara (Plus d’infos sur : http://www.ehlgdoitvivre.org/ ).

Nous devons être le plus nombreux possible à exiger qu’on laisse EHLG vivre et travailler en paix, pour que puisse se renforcer au maximum son projet d’agriculture paysanne et durable, socialement équitable et écologiquement responsable.

L’après-midi, la mobilisation citoyenne continue sur le mot d’ordre « Urgence écologique justice sociale ! » avec plusieurs événements co-organisée par le CADE, la CGT et Bizi !, dans le quartier Saint-Esprit de Bayonne.

Il s’agira cette fois de dénoncer la volonté actuelle de la direction SNCF de liquider une bonne partie du transport de marchandises par les rails, sous sa forme du « wagon isolé ». Ce plan national aberrant jettera 1,2 millions de camions supplémentaires sur les routes, démantèlera un certain nombre d’infrastructures ferroviaires de proximité et supprimera 65 postes de travail sur les 160 que compte le Fret SNCF de la côte basque !

Un rassemblement massif aura lieu devant la gare de Bayonne à 16H30, et sera précédé et suivi de films, conférences et fêtes populaire dans divers endroits du quartier Saint-Esprit (Voir le programme détaillé sur : http://www.copenhague2009bizi.org/?p=1185 )

Paysans d’Euskal Herriko Laborantza Ganbara, cheminots du Fret SNCF de la Côte basque, ces deux catégories professionnelles montrent ici une vision dépassant largement le corporatisme étriqué. Elles posent aujourd’hui la question du sens et de l’impact de leur activité sur l’ensemble de la société et sur la nature, la santé, le lien social et l’aménagement du territoire. Elles allient l’exigence de justice et de bien-être social à celle d’urgence et de responsabilité écologique.

C’est en cela que leurs deux combats sont exemplaires et porteurs d’avenir. C’est pour cela que les citoyens, élus, consommateurs, salariés, usagers, citadins, ruraux avons tous un intérêt évident à renforcer leurs revendications et leur manière de les poser.

A Bayonne, le 27 janvier 2010

Bizi !

Vous pouvez consulter le message ici :
http://www.copenhague2009bizi.org/?p=1321

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27

01 2010

Grève de la faim à Edf/Gdf

Bonjour à tous,

vous nous avez soutenu pendant nos 18 jours de grève de la faim. Si nous n’avons pas obtenu à ce jour la réintégration de Nordine, ce mouvement a permis de faire connaître les pratiques managériales en vigueur dans nos entreprises, au-delà du cas emblématique de Nordine, et de fédérer un large soutien autour de la défense du droit de grève et des libertés syndicales.

La grève de la faim se termine, mais l’action va se poursuivre sous d’autres formes, à partir de cette solidarité politiques et citoyenne qui a accompagné la lutte des dernières semaines et qui continue à croître.

Nous vous invitons tous à un banquet de solidarité jeudi prochain 7 janvier au soir à la Bourse du Travail (3 rue du Chateau d’eau, m° République, salle à confirmer), chacun amenant quelque chose. Ce banquet sera précédé d’un débat à partir de 19h sur les suites à donner au mouvement : mobilisations, campagnes d’information, interpellation des directions de GDF-Suez par les élus, etc.
Nous vous y attendons nombreux, pour avoir l’occasion de vous remercier de votre soutien et pour entendre toutes vos idées sur la suite.

Par ailleurs, nous ouvrons dès aujourd’hui une caisse de solidarité pour permettre à Nordine de passer ces mois difficiles, financer toutes les actions judiciaires nécessaires à sa défense dans les meilleures conditions, et au-delà – en fonction des décisions de jeudi – pour financer une campagne de défense des libertés syndicales. Les chèques sont à établir à l’ordre de « Solidarité Nordine » et à envoyer à : SOLIDARITE NORDINE, 35 avenue Paul Déroulède, 94300 Vincennes.

Merci de faire circuler cette invitation le plus largement possible, et à jeudi.

Yann COCHIN
Rné-Michel MILLAMBOURG
Anne DEBREGEAS
SUD Energie
06 83 55 10 47

05

01 2010

LITHIUM & URANIUM, NOS GUERRES D’AUJOURD’HUI & DE DEMAIN ?


réédition du vendredi 6 mars 2009

Après les guerres du pétrole, aurons nous droit à la fois à celle du lithium et de l’uranium. Mes avis que oui. Voilà ce qu’en dit WIKIPEDIA au sujet de ce produit aussi miraculeux(site Wikipédia, tape Lithium) ; qui fait tant convoiter Bolloré à négocier avec le président Péruvien. Quand bien même Wikipédia n’est pas la bible, ces informations peuvent aider à ouvrir un débat , qui doit pouvoir etre courtois et constructif si possible.

Toujours est il voici en vrac queques unes de mes idées et pour commencer : Personne ne le conteste plus, toutes les ressources ne sont pas inépuisables.

Ce qui est encore aujourd’hui le plus insupportable, c’est d’être en permanence et contraint de comparer les couts énergétiques économiques d’une production électrique : éolienne, hydrolienne ou géothermique, à des valeurs liées de près ou de loin au pétrodollar !

Et surtout en retour sur investissement et immédiat, un concept venu de la doctrine qui nous a amenée dans cet état. Ainsi pour justifier économiquement de tel ou tel autre choix politique pour une production donnée, ces valeurs aux dollars noires et qui ne sont en réalité qu’ un épais voile de fumée.

Il est urgent de mettre en avant : de la nécessité impérative de réduire à la fois nos consommation mais également le rythme de vie insensé tel que nous le vivons actuellement, en ces jours de « révolution » naissante.

Par « essence » et depuis son origine, cette matière gluante et noir n’a jamais été en réalité exploitée et revendue aux justes couts « réels » et au regard de sa rareté et dont le facteur temps n’a jamais été vraiment considéré sérieusement.

De ce temps T, qui reste encore aujourd’hui trop strictement limité à nos âges industriels et légèrement au-delà , dans des courtes périodes et uniquement.

Cette ére, qui depuis les sursauts révolutionnaires, de ces années 1830, puis 1870, de cette courte histoire longue de deux cent cinquante années à peine, ou nous tous avons globalement bénéficiés d’une amélioration indéniable de nos conditions de vies. Non sans oublier, toutes les disparités et injustices liées justement au système capitaliste dévorant sans cesse les bases même de sa propre existence et de nos substances. Pour autant, le modèle soviètique aura également et en parti fait échouer , de part cette égale surproduction industrielle, l’avènement d’une communauté humaine en paix avec elle mème et son environnement.

L’OIR NOIR ce « talon d’Achille » énergétique de nos civilisations consuméristes et énergivores, a etre toujours l’étalon de ces chiffrages en investissements de production d’énergies. Ce produit qui a de tout temps été l’enjeu de nombreux conflits armés de part ici et surtout là bas depuis le dernier conflit mondial 39/45. Le centre Afrique en est d’ailleurs le principal endroit au monde , ou derrière les conflits souvent présentés inter ethniques, ce cachent en réalité des convoitises beaucoup moins louables que ne laissent présumer certains reportages TV.

En sera t il de même pour ces produits, et qu’elles en seront les conséquences, de ces dégats monstrueux qui découleraient d’une guerre pour nourrir des batteries à base de lithium-nucléarisées !

Pas très joli, cet avenir, et pourtant le lithium est réputé et utilisé comme un régulateur du stress (en médicine spy).

Patrick Quéméner

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29

12 2009

Energie

Note d’intention :

S’il a un domaine ou les promesses d’emplois liés à des contrats mirifiques à l’exportation (et quand ils aboutissent !) de technologies sensibles et dont les détournements pour des applications militaires ne devraient jamais être oubliées. Des contrats juteux nous dit-on à la télévision et qui servent surtout à maintenir des pratiques industrielles dangereuses et irrespectueuses de l’environnement et des populations, c’est bien évidemment l’industrie nucléaire dans son ensemble.

Le texte ci-dessous, à caractère satirique, tente de remettre en perspective le flop commercial du VRP président sur un domaine dont il en avait fait l’un de son principal cheval de bataille. Une agitation nourrit de promesses d’emplois à tout va !

Car, qui est conscient de la réalité de l’exécution de ces chantiers qui sont désormais négociés et signés systématiquement accompagnés de transfert de technologie, le client n’est-il pas le roi, des contrats qui n’auraient de toutes les façons que de très médiocres résultats pour les emplois ici sur le territoire national. Il en vat de même pour la construction aéronautique, l’airbus A380 sera construit en Chine, il en sera de même pour le Rafale promit vendu depuis cet automne dernier au Brésil (la décision a été reporté à début 2010 !).
L’exemple flagrant de l’Inflation de près de 100% pour la vente des EPRs !
Selon une dépêche de Reuters du 27/12/09

D’après ce document les quatre réacteurs de 1400 MW du consortium Coréens ont été vendus pour 20 milliards de dollars, soit 13.4 milliards d’euros pour une puissance globale de 5600 MW (pour un taux de 1.5 dollar = 1 euro). L’offre coréenne serait de 16 milliards moins chère que celle d’AREVA toujours selon Reuters, soit 36 milliards de dollars, l’équivalent de 24 milliards d’euros pour quatre réacteurs EPR, soit dit en passant 6 milliards d’euros l’unité, et non 3.5 milliards tel que l’EDF l’aurait commandé à son partenaire AREVA et vendu 3 milliards d’euros à la Finlande pour une construction qui a déjà plus de deux ans de retard.

Des procès à la pelle en perspective !

6 milliards d’euros pour l’EPR à Abou Dhabi, contre 3 milliards en Finlande et pourtant le plus gros morceau, le génie civil, sera réalisé inévitablement par la main d’œuvre à bas cout du continent Asiatique, une pratique le plus souvent scandaleuse qui avait été mise en évidence sur les gigantesques chantiers à Dubai, des couts de GC, qui en conséquence aurait du malgré cela faire logiquement baisser le prix de l’unité de ces EPRs !

Des dérives esclavagistes qui pourtant n’auront pas épargné Dubai de la crise spéculative.

De la pédagogie pour avancer, est de mon point vue une priorité, et cela commence par la critique sans concession du matraquage médiatique des agences journalistiques ou télévisuelles qui ont perdues à mon sens leur statut de « médiateur », ce quatrième pouvoir indispensable à la démocratie.
Un souhait et vœux pour la nouvelle année : Que ce site devienne l’un des outils critiques de tout ce racolage.

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Catastrophe nucléaire pour le Château !

Grandeur et déchéance:

Les aventures commerciales discutables de Barry Sarkozy alias Lyndon Nicolas.

Échec et mat pour le remuant résident. Mauvaise pioche et choux blanc sur toute la campagne commerciale menée tambour battant depuis plus de deux ans par l’OmniVRP du nucléaire et désormais grand perdant du marché atomique des Émirats Arabes Unis dans le golf persique.

Et pourtant combien de couleuvres et d’acceptations son représentant a du faire avaler à ses administrés pour tenir ainsi la course à la concurrence atomique et surtout médiatique de ces deux dernières années, une stratégie de premier plan selon la doctrine de Barry Sarkozy 1er , un libellé ironique que je me permets d’enrichir et si vous me le permettez, de son nouveau surnom « Lyndon Nucléo est las » ! Juste pour une fois, merci.

- La « grandeur » des images universitaires et « muséographiques » en appâts atomiques !

Cela commença par le transfert universitaire de La Sorbonne dans ce petit paradis (combien mm les tractations dataient déjà) , puis fut venu le temps de sous louer l’image universelle « muséographique » du Louvre et de ces merveilles, comme cela ne suffisait pas, il était encore urgent d’aider à la remise en mains propres des clefs de l’ IRENA aux Émirats, cette toute nouvelle agence internationale à laquelle ont déjà adhéré 78 pays dont la France, qui vise à encourager l’utilisation des énergies durables (solaire, éolien, biocarburants,…) dans le monde, une agence « écolo » ici et maintenant au pays de l’Or Noir !

Une agence dont l’administration était promise pendant longtemps aux partenaires Allemands. Le divorce au sein du groupement nucléaire européen AREVA SIEMENS, et qui promet de juteux contrats d’avocats dans les années qui viennent, aura-t-il réduit à néant la volonté politique pro-européenne du VRP Barry Sarkozy ?

- Des Émirats ingrats

Des Émirats vraiment ingrats, rien ni aura fait, car malgré les accords de protection militaire dus par la France et en échange de l’implantation d’une base portuaire et aéronavale, (sans les Rafales) de ce comptoir permanent de l’armée française sur la péninsule arabo-persique, située à deux encolures du Golf d’Oman, et à un vol d’oiseau des terrains d’actions militaires que sont l’Irak et l’Afghânistân, et potentiellement l’Iran.

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- Entracte rétro-vidéo :

Vidéo : Sarkozy à Abou Dhabi – EPR « Nous serions altesse, à vos côtés » 26/05/09 Tps : 01:58

[->http://www.dailymotion.com/video/x9...]

Sarkozy était à Abou Dhabi le 25 mai 2009 pour inaugurer la nouvelle base militaire française, mais aussi pour tenter de conclure un gros contrat dans le nucléaire civil

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D’ailleurs, comment réagirait l’Omniprésident, si par magie ou ironie géopolitique, l’Iran s’installait dans un proche avenir sur les Iles Anglo-normandes ? D’en déduire que cette présence militaire française ne peut être ressentis par les « belliqueux » persiques, comme étant une agression diplomatique et militaire. Tout le contraire de l’apaisement, de ce que recherchait un temps fut par Barak Obama, le médiatique concurrent du président!

- Les militaires sans les EPRs, ces machines devenues bien embarrassantes !

Si déchéance est un mot un peu trop fort pour Barry Sarkozy 1er, il n’est pas impensable que le spleen risque aussi de gagner les PDG d’Areva et de l’EDF ainsi que leurs clients consommateurs, si les accidents techniques comme commerciaux continuent à ce rythme là. Un malheur n’arrivant jamais sans l’autre, ce weekend aura été marqué pour l’industrie nucléaire nationale par une remarquable noire pagaille, confirmée en partie et selon une dépêche de l’AFP et qui nous l’avertis :

[…Le réacteur N°2 de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), arrêté ce week-end pour des travaux de maintenance, a rencontré des problèmes dans un circuit de refroidissement qui retardent sa remise en route, a annoncé dimanche l'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN)…] 27/12/2009 à 18h35

Une panne qui en dit long sur l’état des centrales nucléaires françaises que l’on voudrait faire fonctionner bien au delà de leur possible ! Un incident classé par le « juge et parti » au niveau 1 sur l’échelle qui en comporte 8 niveaux, depuis le 0 à 7 !

D’ailleurs, pourquoi le zéro ?

Un doublé cafardeux pour le VRP en ce weekend noir nucléaire ! Un incident gravissime, causé par des débris végétaux, des détritus aussi banals qu’ils en deviennent de vrais dangers pour cette industrie de pointe ! Des risques aussi déroutants et pourtant qui n’entament en rien la faculté de tous les politiques à en vanter trop souvent de prétendues prouesses. Une industrie qui fait fuir désormais les clients, la perte d’un fabuleux contrat aux Émirats Arabes Unis, l’illusion qui s’évanouie profondément, perdu le super marché astronomique et atomique estimé pour un montant de près de 40 milliards de dollars à l’origine!

- Des ambitions atomiques à la baisse

La faillite du cousin et voisin « Mégalo Dubaï », à réduit certainement par effet dominos les ambitions d’Abou Dhabi en matière d’investissements nucléaires, car l’Émirat EAU est lui aussi contraint de rembourser les dettes du flambeur cousin. Abou Dhabi à provisionné dernièrement près de 10 milliards de dollars, pour éponger une partie de l’énorme dette de Dubaï, et ce n’est pas fini, car elle est estimée à près de 90 milliards de dollars, une montagne d’argent pour ce petit territoire guère plus grand qu’un département français et vide du sérum pétroléum.

Si l’on peut se réjouir dans un premier temps, que cela sera autant de dollars en moins qui n’iront pas grossir les comptes bancaires des atomiques coréens. Néanmoins cette première intention de commande de 20 milliards et à l’intention du Consortium « public » Kepco concurrent de nos industriels nationaux, n’est plus que la moitié de ce qui était envisagé, mais encore largement de trop.

Pour qui et pourquoi faire construire tant de centrales nucléaire dans ce pays exportateur de pétrole et au potentiel énergétique solaire gigantesque ?

[…//…Les émirats, troisième exportateur mondial de pétrole, misent sur l'énergie nucléaire pour faire face à une consommation d'électricité en croissance rapide. La demande devrait en effet passer de 40.000 mégawatts en 2020, contre 15.000 MW l'an dernier…//…] nous dit Reuters de ce jour.

Ne serait-ce pas plutôt, des supers structures nucléaires qui serviront dans moins de vingt ans pour pomper à pleine puissance les derniers barils ? Car selon certaines estimations (fin 2006), la population des Émirats arabes unis s’élève à 5,6 millions d’habitants dont 84 % d’immigrés, pour mémoire la pointe de consommation instantanée en France métropolitaine a atteint : 92 400 MW le 7 janvier 2009 à 19h , pour une population de 65 millions d’habitants !

- Une hypothèse ?

Et il n’est pas sur que ce contrat soit par la suite concrétisé, les américains perdants également (Westinghouse et de par son brevet PWR fait parti du Consortium Coréen), ainsi que l’AIEA, feront peut être le nécessaire car la prolifération menace, ils doutent de l’étanchéité réelle des frontières dans ces contrées plus que troublées et suffisamment menaçantes. Ces projets atomiques ne ressemblent pour l’instant qu’à une douce et bien dangereuse illusion de collaboration. Car quelle folie, que d’aller construire des centrales nucléaires, dont les formes de béton ne résisteraient pas un seul instant et en aucun cas à l’attaque ou à un atterrissage kamikaze sur l’enceinte du cœur du réacteur.
Une pratique facilement envisageable dans ce sous continent peuplés d’hyper passionnés fascinés.

- Des contrats juteux ou virtuels ?

Une industrie nucléaire française au bord de la faillite, d’autant que l’EPR risque désormais de désintéresser les clients, surtout depuis le cout de « Trafalgar » infligé par le gendarme atomique britannique au sujet des redondances du système de sécurité du réacteur le plus puissant du monde (1650MW), un nouveau et surprenant Consortium de gendarmes de l’atomique, car rallié par la suite et un peu tardivement par l’ASN et celui de la Finlande également. Deux agences de surveillance indépendantes nous disait on, restées silencieuses pendant tout ce temps ! Et pourtant qui avaient la charge de la surveillance pour l’exécution des deux premiers chantiers EPRs.

- Et qui c’est qui payera les méga-dégâts ?

Comment se présente notre avenir énergétique, car sans la vente de ces EPRs à l’export, il va s’en dire que l’électricien et ses partenaires vont devoir trouver d’autres stratégies, pour non seulement satisfaire aux appétits des actionnaires, le néo-crédo depuis la mise en place du statut d’EDF en société SA de droit privé, de devoir financer toutes les remises en état des centrales atomiques nationales (500 millions d’euros par réacteur- 25 milliards d’euros au bas mot) , de rembourser aux banquiers les quelques 40 milliards d’euros de dettes cumulées par l’EDF jusqu’à fin 2009 et de commencer réellement à provisionner, comme le lui impose la loi, les fonds nécessaires pour le démantèlement des installations nucléaires et atomiques en fin de vie, il restera après cela de garantir la sureté des déchets ultimes pour des milliers d’années !

« Vaste programme » aurait dit le Général ! .

EDF annonce en avoir 10 milliards à ce jour en réserve ! Embryonnaire, voilà ce qu’en disait la Cour Des Comptes en 2005, des mots choisis et sans conditionnel et exprimé dans leur rapport à ce sujet, alors que les magistrats en avaient eux détectés, 24 milliards en 2004, date de leurs investigations sur ce dossier, oh combien chaud-brulant!

La facturation dans les prochaines années risque fort d’en étonner plus d’un; les arguments ne manqueront pas, car pour la communication, nos industriels atomiques savent déjà très bien à qui ils feront appel.

- Les notes :

Depuis Wikipédia : Barry Lyndon, film culte de Stanley Kubrick. De plus, le titre du film a la particularité de reprendre, à la lettre, les prénoms des deux principaux candidats à l’Élection présidentielle des États-Unis d’Amérique 1964, le républicain Barry Goldwater et le démocrate Lyndon Johnson.

IRENA Créée en janvier 2009 à Bonn, la toute jeune Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) à laquelle ont déjà adhéré 78 pays dont la France, vise à encourager l’utilisation des énergies durables (solaire, éolien, biocarburants,…) dans le monde.
Très mobilisés sur l’après-pétrole, les Émirats ont officiellement déposé leur candidature le 29 avril dernier pour abriter le siège de l’agence dans leur faramineux projet d’éco-cité lancé en 2008 « Masdar city », première ville « verte » au monde alimentée par les seules énergies « propres ».

A noter également : EDF va investir dans le Gazoduc qui traversera la Mer Noir, un projet pharaonique encore une fois, techniquement jamais réalisé à vouloir poser des canalisations sur des fonds marins à plus de 2200 m de profondeur, plus de 7 milliards de dollars d’investissement, pour nous fournir du Gaz depuis la Russie tout en contournant les Ukrainiens devenus tout à coup « gênants ».

Du gaz ! Est-ce à dire que l’EDF n’y croit plus au nucléaire ?

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12 2009

AFPA – Journée de mobilisation réussie le 22 décembre

Avant-Hier, mardi 22 décembre 2009, l’Assemblée générale, instance de gouvernance de l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) composée de représentants des pouvoirs publics (Etat et Conseils régionaux), des organisations patronales et des confédérations syndicales, était convoquée pour donner son avis sur des décisions fondamentales : le projet de plan stratégique 2010-2014, le projet de budget et de plan d’action 2010.

Les syndicats CGT, CFDT et SUD avaient appelé à une journée d’action et de grève pour s’opposer aux décisions qui constituent la toile de fond de ces projets : l’abandon des missions de service public, la poursuite du démantèlement de l’Association, le gel des embauches ainsi qu’une diminution programmée des activités et des effectifs, l’instauration d’un régime de mobilité généralisée pour le personnel.

Cette journée de mobilisation a été l’occasion d’une multitude d’initiatives dans toute la France.

A Paris, les administrateurs de l’AFPA présents à l’Assemblée générale ont d’abord entendu une intervention du Président de l’Association qui annonçait des réductions drastiques d’emplois. Ses propos ont confirmé que la direction de l’AFPA inscrit son action dans un scénario du « trou d’air » dès 2010. Le Présidenta justifié ces mesures brutales par des « pertes historiques » (14 millions d’€uros fin 2009), passant sous silence que ces pertes n’existeraient pas sansl’acharnement mais aussi l’incurie de l’Etat : par exemple,ce dernier doit toujours 80 millions d’€uros à l’AFPA sur les engagements pris dans le cadre du Contrat de progrès 2004-2008 !

Puis, entre 100 et 200 manifestants ont envahi la salle où se tenait l’Assemblée générale, ont interpellé le Président et les représentants des pouvoirs publics et exposé les motifs de leur action. Pour finir, le Président a levé la séance et renvoyé l’AG, son ordre du jour et ses décisionsà une prochaine réunion prévue en janvier.

En PACA, des manifestants ont envahi et occupé plusieurs heures durant la direction régionale.

Dans plusieurs régions, des salariés ont manifesté et ont été reçus par la préfecture (Midi-Pyrénées, Basse-Normandie…), la Direction régionale AFPA ou le CRE(Franche-Comté, Aquitaine, Bretagne…), la mairie(Roubaix…)

Des motions et des pétitions signées ont été transmises aux administrateurs de l’AFPA.

Ces initiatives ont partout rencontré un très large écho médiatique (agences de presse, journaux, télévisions).

De nombreux salariés ont participé à la grève. Nous ne disposons pour le moment que de résultats parcellaires :entre 10 et 19 % (centres de formation de Besançon,Limoges-Romanet, Annecy, centre d’orientation du Limousin, directions régionales d’Auvergne, du Nord Pas-de-Calais, du Limousin, de Rhône-Alpes…), entre 20 et 29 % (centres de formation de Belfort, de Tarbes,Douai-Cantin, Liévin, Maubeuge, Guéret, centresd’orientation de Basse-Normandie, de Midi-Pyrénées, établissements de la région Champagne-Ardenne…), entre 30 et 39 % (centres de formation de Cherbourg, Lille-Lomme, Valenciennes, Rillieux, du Cantal, centre d’orientation de Rhône-Alpes, établissements de la région Bourgogne …), entre 40 et 49 % (centres de formation d’Alençon, de la Haute-Loire, de Beaumont, Montauban,Calais, Roanne, Saint-Priest, centre d’orientation du Nord Pas-de-Calais, direction régionale de Franche-Comté…), entre 50 et 59 % (centres de formation de Coutances, de Brive, de Lons, de Vesoul, Dunkerque, Roubaix,Grenoble, direction régionale de Basse-Normandie, centre d’orientation d’Auvergne…), entre 60 et 69 % (centres de formation de Caen, de l’Allier, de Langueux, Gap…),entre 70 et 79 % (centres de formation de Toulon,Chambéry, centres d’orientation de Franche-Comté, de Bourgogne…), 90 % et plus (centre de formation d’Hazebrouck).

La participation à ces initiatives ne laissent aucune place au doute sur les sentiments qui animent le personnel : des sentiments de très vive inquiétude, de colère et d’incompréhension.

Comment comprendre, en effet, que l’Etat casse l’AFPA, organisme membre du SPE (Service public de l’emploi), alorsqu’une crise économique et sociale d’une ampleur inégalée crée une situation d’urgence sociale ? Comment admettre qu’on diminue la voilure de l’AFPA au moment où des jeunes, des demandeurs d’emploi, des salariés actifs en très grand nombre ont besoin d’accéder à une formation professionnelle débouchant sur une qualification reconnue et sur un emploi de qualité ?

Le 17 décembre, en visite dans une agence Pôle Emploi du Bas-Rhin, Laurent Wauquiez déclarait « il faut aboutir en 2010 à un outil de formation performant pour répondre aux demandeurs d’emploi en reconversion ». Cet outil existe, il s’appelle l’AFPA, il s’agit tout simplement de lui donner les moyens de continuer à exister et à se développer au lieu de l’asphyxier !

La CGT AFPA se félicite du succès de cette journée. Ilconfirme ce que nous avons rappelé à plusieurs reprises à la direction : tout projet qui se fera contre les salariés est voué à l’échec.

Ce succès en appelle d’autres pour construire un rapport de forces permettant aux salariés de se faire entendre. Les organisations syndicales (y compris celles qui n’étaient pas partie prenante de l’action du 22 décembre) ont convenu de se retrouver dès le lendemain des fêtes de fin d’année pour convenir ensemble des actions à mener.

Jean-François Monino

Ds Afpa de Stains(93)

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12 2009

Communiqué FNE : FNE et CFDT : trouver ensemble des solutions à la crise économique, sociale et écologique

Communiqué de presse – Lundi 21 décembre 2009

FNE et CFDT : trouver ensemble des solutions à la crise économique, sociale et écologique

A l’heure où le changement de modèle de développement et la lutte contre le réchauffement climatique sont dans tous les esprits, France Nature Environnement (FNE) et la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT) décident de travailler ensemble afin de construire un discours cohérent et fort sur le plan économique, social et environnemental.

La coopération entre FNE et la CFDT correspond au souhait des deux structures de se rapprocher autour de deux objectifs :

- échanger sur des dossiers d’actualité, en prise avec les diverses réalités internationales, nationales et territoriales : lutte contre le réchauffement climatique, valeur de la biodiversité, valeurs tutélaires des gaz à effet de serre, réforme de la PAC…

- poser les conditions d’une nouvelle économie ayant moins d’impacts sur l’environnement, tout en gardant le souci de l’emploi, des bonnes conditions sociales et du dynamisme économique.

La CFDT a d’ores et déjà intégré un groupe de travail piloté par la Mission économie de FNE afin de définir des pistes d’actions concrètes et cohérentes sur le plan économique, social et environnemental.

A terme, le dialogue engagé au niveau national entre les deux structures favorisera un rapprochement entre les entités régionales de la CFDT et les associations régionales membres de FNE.

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Communiqué de la Fédération SUD Energie, 21 décembre 2009


8ème jour de grève de la faim à EDF-GDF
Yann Cochin et René-Michel Millambourg, responsables syndicaux SUD Energie, entrent dans leur 8ème jour de grève de la faim pour la réintégration de Nordine (leur collègue licencié pour fait de grève à GrDF) et pour la levée de toutes le sanctions liées aux grèves du printemps à EDF et GDF.
Le troisième responsable syndical qui les a rejoints, Pascal Chemin, entame son 5ème jour.

La Direction de l’établissement de Nordine a informé les grévistes de sa décision de faire évacuer les locaux syndicaux dans lesquels ils sont installés.
Elle fait de ces locaux un camp retranché, dont l’accès est interdit par des vigiles. La Direction refuse également aux grévistes de sortir et rentrer à leur guise, les isolant ainsi et les empêchant de rencontrer les visiteurs qui ne peuvent accéder aux locaux syndicaux. Cela n’a cependant pas empêché les marques de solidarité de se multiplier pendant le week-end, en provenance du monde politique, associatif, syndical et des collègues.

Elle refuse même maintenant aux grévistes l’accès aux douches, toujours à l’aide de vigiles, faisant preuve d’une mesquinerie sans limite.

Ce matin, malgré ce contexte peu propice au dialogue social, une délégation SUD Energie s’est rendue à une réunion de négociation avec la Direction, qui s’est conclue par un constat de divergence, la Direction refusant d’envisager toute réintégration de Nordine dans la branche des Industries Electriques et Gazières.

Les grévistes de la faim ont donc décidé de poursuivre leur mouvement.

SUD Energie regrette cette absence de dialogue, la volonté réitérée de la direction de GrDF de ne pas revenir sur ce licenciement pour faits de grève et condamne l’isolement imposé aux grévistes de la faim.

SUD Energie appelle à un rassemblement de solidarité jeudi 24 décembre à 11H30, devant les locaux où se trouvent les grévistes de la faim, au 16-20 rue Pétrelle, 75009 Paris.

Paris, le 21 décembre 2009

Fédération SUD Energie

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EGALITE ET RESPECT DES DROITS DES TRAVAILLEURS MIGRANTS !

DECLARATION COMMUNE

CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, Ligue des Droits de l’Homme,Cimade, Autremonde, Femmes Egalité, RESF, Droits Devant !!

EGALITE ET RESPECT DES DROITS DES TRAVAILLEURS MIGRANTS !

Le 18 décembre, le monde entier célèbre la journée internationale des migrants.

C’est l’occasion, dans le monde entier, de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants. Cette date a été choisie par l’Organisation des Nations Unies, car elle coïncide avec celle de l’adoption par l’Assemblée Générale, le 18 décembre 1990, de la Convention Internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. Cette convention est entrée en vigueur le 1er juillet 2003, après 20 ratifications. Elle lie aujourd’hui une quarantaine d’États, mais aucun pays du Nord ne l’a signée.

La convention réaffirme les droits de l’Homme déjà garantis par les autres instruments internationaux, en les appliquant aux travailleurs migrants, dont elle donne pour la première fois une définition  internationale. Elle invite les États d’origine comme les États d’accueil ou de transit à assumer leurs responsabilités dans la garantie effective de tous ces droits.

Nos organisations demandent que la France ratifie enfin cette convention.

Pour l’ensemble des signataires, le principe de base qui doit impérativement prévaloir, en droit et en fait, sur le marché du travail est celui de l’égalité des droits sociaux entre les nationaux et les étrangers. A défaut, la porte est grande ouverte à l’exploitation sans limite des travailleurs étrangers sans papiers à l’échelle nationale et internationale.

La situation actuelle des travailleurs et travailleuses sans papiers est inadmissible et nous renouvelons notre demande pressante de régularisation de ces travailleurs migrants.

Suite à  la publication d’une circulaire et d’un « non-paper » le 24 novembre par le Ministère de l’Immigration, les discussions avec les ministères concernés doivent reprendre sur la base de nos revendications qui restent insatisfaites:

  • Une ancienneté de séjour qui serait fixée arbitrairement à 5 ans est inacceptable.
  • La circulaire concerne les seuls travailleurs déclarés et laisse entièrement de côté les travailleurs non déclarés et en particulier les travailleuses du service à la personne. Tous ces salariés ne demandent qu’à cotiser.
  • Les Algériens et les Tunisiens ne doivent pas être hors champ d’application de la circulaire.
  • La circulaire continue de parler de métiers en « difficulté de recrutement » dans les bassins régionaux d’emplois, alors que les travailleurs(euses) sans papiers travaillent souvent depuis des années dans notre pays et sont déjà pris en compte dans les statistiques de l’emploi.

Organisations signataires de la lettre au Premier Ministre du 1er octobre, nous avons demandé à être reçues par M. Darcos, Ministre du Travail. Il s’agit en effet d’un conflit du travail : des salarié(e)s que leur situation administrative irrégulière prive d’une partie de leurs droits demandent, par le moyen de leur régularisation, à être rétablis dans l’intégralité de ces droits. Les travailleurs migrants ne sont pas des salariés à part !

Paris, le 17 décembre 2009

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